30 janvier 2009

Presser le citron

Avons dit oui pour un autre Californie. Touchons Toronto, stop et go. San Diego nous attends pour lundi.

J'espère pouvoir cueillir d'autres citrons comme ceux-ci à Brawley en Californie. En en attendants, vous pouvez toujours me lire dans les lignes de la main, elle est pas mal ratatinée de la vie. Alors, c'est quoi mon avenir?

Je twitte toujours pour mieux laisser des galets derrière moi et retrouver mon chemin. Je vous ferai un résumé, j'ai pris pas mal de photos lors du dernier périple, mais pas le temps tout de suite de vous les présenter.

Je vous rapporte 20 tonnes de brocolis, de chou-fleur et 3 sortes de laitues, pis vous êtres mieux de tout manger!

Moi, je vais mettre du citron sur ce qui me reste de poisson.

23 janvier 2009

Conversation avec un redneck

Grand départ pour la Californie aujourd'hui. Prenez vos billets, c'est gratuit. En attendant, j'avais déjà publiée un bout de cette conversation sur Twitter, mais peut-être ne l'avez-vous pas lu. À tantôt, bientôt, pronto.

13 janvier

A conversé avec un redneck qui voulait savoir s’il pouvait amener ses armes à feu pour traverser au Canada et aller en Alaska.

Quand j’ai dit au redneck qu’il ne pourrait pas traverser en Alaska sans papiers pour ses armes, il s’est senti brimé dans sa liberté.


Quand j’ai dit au redneck que ça serait LUI, le danger public, s’il venait avec ses guns au Canada, il a ri. Fiou!


Les rednecks américains (et canadiens) se sentent tellement menacés, qu’ils se sentent plus en sécurité avec des armes. Où est la liberté quand on a peur? OPPRIMÉE.


Ceux qui ont peurs ne sont pas libres. Mettez ça dans votre pipe de redneck.


Redneck: "si Obama veut nous enlever nos armes - a-t-il entendu à FOX News- on va monter à Washington avec nos guns".


Carburant à peur: Fox News. Maintes fois cité dans cette conversation.


Quand deux modes de pensée s’affrontent, ça fait des flammèches.

16 janvier 2009

journal de route en 140 caractères ou moins

Mise à jour: je vous ai mis quelques photos pour illuster les notes de voyage. Dont celle du fameux camion jaune que nous avons dû louer à Denver pour faire le reste du voyage.

N’avait plus de pile sur son ordi pour vous raconter les tempêtes. Maintenant, c’est oublié, la prochaine fois peut-être.


Est heureuse de se sauver du froid polaire de Montréal et de se promener bras nus en Californie et en Arizona.


14 janvier

L.A. est couverte de smog jaune, dès qu’elle a franchi la dernière montagne sur la I-15, ses poumons se sont mis à siffler.

L.A. et sa banlieue puent le gaz d’échappement. La densité de sa population en fait un laboratoire d’observation de pollution.


L.A., c’est invivable. Trop de voitures, trop de pollution.


Nous avons le même mode de vie, mais vivons dans des villes moins densément peuplées. Il faut en tirer des leçons.


Découvre que les normes antipollutions sévères de la Californie, ce n’est pas parce qu’ils sont plus verts, mais plus pollués.


A retiré sa veste polaire et se promène nu-bras. Il fait un bon 23 degrés en banlieue de Los Angeles.


A livré du BioK près de maisons cossues situées à côté d’un parc d’engraissement de boeufs. Odeur d’urine chauffée au soleil.

A livré des canneberges séchées dans une petite fabrique de biscuits juste à côté de roulottes miteuses. Odeur de biscuits chauds au chocolat.


Se demande qui choisi de vivre dans une maison cossue où ça pu la bouse, plutôt qu’une roulotte miteuse où fleure les biscuits tout chauds.


Prends sa dose 1000 ui de vitamine D directement ploguée au soleil. Fait 30 degrés à l’ombre du camion.

Traverse des collines couvertes d’affreuses éoliennes avec plein de fils électriques. C’est la 1re fois qu’elle trouve ça laid, des éoliennes.

Pourquoi ne peint-on pas les éoliennes comme de grosses fleurs? Il lui semble que ça serait plus ludique et plus joli.


15 janvier


Se promène pieds nus dans les dunes en Arizona,
sur la I-8 près de Yuma à la frontière du Mexique.

Richard nous a acheté un petit convertisseur pour brancher les ordis dans l’allume cigarette du camion jaune. Merci, j’étais en manque.


Vous a ramassé des échalotes, du chou-fleur et pas mal de laitue dans le sud de la Calif et de l’Arizona. Ça sera bon pour vous en janvier.


Traverse la route des saguaros en Arizona.


Voulait braver les barbelés, les serpents, tarentules et scorpions pour une photo de cactus, mais n’a pas trouvé où arrêter.


Passe à côté du nouveau stade des coyotes de Pheonix, tout d’aluminium vêtu. On dirait une grosse soucoupe volante.

10 janvier 2009

En route pour le Colorado

On a repris le volant après un long congé de 20 jours. Fait du bien! Mais il était temps! Je préfère rouler en rond dans le continent plutôt que de tourner en rond dans la maison.

Sommes en route pour le Colorado et ensuite la Californie. Je devrais pondre quelque chose d'ici quelques jours. Comme un rapport de tempête par exemple. Nous en traversons une, ou plutôt nous nous sommes arrêtés pour qu'elle nous traverse le corps. Des collègues nous ont affirmé que la route I-94 avait fermé derrière la queue de leur remorque! Rumeurs! Mais on aime mieux les croire que d'aller voir. Pour l’instant… Jusqu’à ce que le pied de la pédale nous démange.

Je microblogue plus souvent sur twitter si vous voulez des nouvelles. C’est dans la marge de droite. Un vrai journal de bord en direct.

Faut que je fasse dodo pour reprendre la route plus tard. Et je pourrai mieux me réveiller, vers 2h30 ce matin, grâce au cadeau que j’ai donné à Richard pour Noël (il me le prête, bon!) : une lampe de voyage de 10000 lux! Un truc parfait pour les routiers et travailleurs de nuit en décalage constant et en manque de lumière en saison hivernale! Il parait que ça rend joyeux en plus!

03 janvier 2009

Mes meilleurs voeux pour la nouvelle année

Je suis toujours en vacances, mais dès lundi, nous serons en disponibilité pour repartir. Nous ne savons pas quand, ni où. Nous prendrons le voyage qui passera, et peut-être qu'on ne partira pas de la semaine. Janvier n'est jamais tellement bon dans le transport.

J'ai reçu des voeux pour la nouvelle année de mon ami Frédéric, voyez le vidéo... Ça m'a vraiment fait rire, à votre tour vous pourrez l'envoyer à vos proches.



20 décembre 2008

En attendant...


Vous pouvez me suivre dans la marge, je micro-blogue avec mon compte Twitter. Je vous donne des nouvelles brèves en vrac pour patienter...

Et une photo de la dernière tempête de Toronto et la 401. Les grattes se mettent à huit de large pour déneiger la route la plus achalandée du Canada, la 401. J'espère qu'elles seront déjà passées lors de notre passage demain dans l'après-midi!

15 décembre 2008

Lire au volant

Je me confie. J’ai commencé à lire au volant depuis peu. C’est plus fort que moi. C’est comme une drogue. Conduire une dizaine d’heures par jour sur le long ruban asphalté, c’est parfois interminable, alors, il faut bien que je m’occupe l’esprit un peu.
J’ai lu tout un livre de Marcel Pagnol, « La Gloire de mon père »
, et j’ai aussi risqué « Lettres persanes » de Montesquieu qui a nécessité un effort de concentration considérable. En tout, six heures et 42 minutes de lecture assidue. Et tout ce temps, j’ai gardé l’oeil sur la route, je vous le jure. Vous avez peur, hein? Mais non, ne vous en faites pas! Je suis toujours hyper-prudente.

C’était des livres audios… Téléversés directement dans mon iPod! (J’espère que mes patrons n’ont pas fait une crise cardiaque avant d’arriver à cette phrase;c)).


Pendant deux heures 40 minutes, Marcel Pagnol lui-même m’a fait une lecture vivante de son propre roman, c’était magique, d’autant plus qu’il est décédé. Il écrivait de façon très imagée de sorte que j’ai été catapultée en Provence pendant son enfance, et ce, en roulant quelque part sur une route d’Amérique du Nord.


Je me suis abonnée à l’audiothèque d’audible.fr. Pour quelques dollars, j’obtiens un livre audio qui me dure des heures. Je peux ainsi lire des oeuvres que je n’aurais jamais eu le courage d’entamer tellement elles me paraissaient rébarbatives, comme les « Lettres persanes » de Charles Montesquieu, qu’il a publiées au début du 18e siècle. Quand je perds ma concentration, je recommence le chapitre pour mieux comprendre. En effet, on divise les livres audios en chapitre de sorte qu’il est facile de reprendre la lecture d’une simple touche.


La bibliothèque audio d’audible.fr, bien que limitée en quantité (c’est long et couteux de mettre en audio), contient un tas de catégories, incluant plusieurs romans populaires, mais allant aussi de la philosophie aux grands classiques et de la psychologie aux livres érotiques. Érotique? Avouez que ça vous tente… Et on vous croira si vous nous dîtes que c’était pour les articles.


P.-S. Avez-vous capoté en lisant le premier paragraphe? ;c) Moi, en tout cas, ça m’amuse d’imaginer les têtes que vous avez faites!

P.-S. Aux Européens : « Capoter » en québécois, c’est perdre la tête, perdre le contrôle de soi, s’énerver comme me le dit Antidote, mon correcteur de prédilection. Moi j’ajouterai, être outré.

12 décembre 2008

Camionneuse « En direct de la route »

Camionneuse aime parler à la troisième personne sur Twitter comme Ti-mé ou Réjean de « La petite vie ». Elle vous a donc ajouté un gadget pour vous en donner plus et garder une trace du chemin parcouru.

Vous remarquerez dans la marge une nouvelle barre : « En direct de la route ». À partir de son compte Twitter, elle va « microbloguer » tous les 2-3 jours ou moins selon son inspiration et laisser plus de traces au bénéfice de la postérité.


Elle tient à vous dire que si vous lisez le journal de bord d’une camionneuse sur votre agrégateur de flux, vous allez tout rater! Pour ne rien rater de la route, vous devrez venir lire directement sur le blogue ou bien vous ouvrir un compte sur Twitter et suivre Camionneuse (des flux RSS sont disponibles pour les membres.)


Camionneuse doit reconnaitre qu’elle a fortement été inspirée par Mère Indigne qui s’est mise à Twitter sur son blogue depuis peu, qu’elle a été initiée au Twitt par la désormais célèbre Michelle Blanc pendant les élections féd
érales et qu’elle a eu vent de l’existence de Twitter pour la première fois de la bouche de Dominic Arpin et son acolyte Patrick Dion sans y comprendre grand-chose au départ. Remerciez-les de sa part.

P.-S. Si vous n’avez rien compris parce que vous avez bien des qualités, mais que votre côté geek est sous-développé, pas grave, posez vos questions dans les commentaires et un bon samaritain-geek saura certainement y répondre.

(La photo, n'as pas de rapport, elle était juste drôle)

En route!

09 décembre 2008

La vie sociale du camionneur

On ne voit pas souvent nos amis.

Alors, quand on les voit à la télé, he bien on les prend en photo et mieux encore, on se prend en photo avec eux!
C'est Maxime (photomax) et Richard!

Ils étaient bien content de se voir après tant de temps! Maxime assistait à l'enregistrement de 3600 secondes d'extase, qu'on s'est empressé visionner après un petit 10 000 Kilomètres.

On a bien ri! Ça détend!

06 décembre 2008

Les petits rennes aux sabots rouges

Que le Père Noël se rassure, aucun de ces 3 caribous n’était son petit renne au nez rouge! Alors, tout le monde aura ses cadeaux et en plus, certaines familles de l’Abitibi mangeront du caribou pour Noël.

En revenant de Vancouver il y a une semaine, j’ai décidé de casser la routine en passant par l’Abitibi juste pour voir. Je venais de passer Val-D'Or quand j’ai vu ce pickup avec la boite remplie de caribous.

Ça m’a plongée tout droit dans mon enfance, quand mon père revenait fier comme un buck avec un orignal. Je me rappelle d'une photo: il nous avait fait assoir tous les quatre, mes frères, ma soeur et moi sur le capot du « char » gris (et rouille) en flattant la pauvre tête de l’orignal attachée au « hood » comme le veut la tradition culturelle du Québec (et peut-être du nord du Canada ). J’éprouvais un mélange de joie, de tristesse, d’écoeurement, de malaise et de fierté. Ouais, je sais, c’est bizarre comme mélange d’émotions, mais j’étais contente, parce que mon père était le seul chasseur, parmi les pères de mes amis, à rapporter une bête que nous mangerions pendant l’année, ce qui faisait de lui le « pluss meilleur père du monde ». Mais en même temps, voir la bête morte me rendait triste et j’avais un malaise avec les bêtes exposées comme des trophées sur les capots. J’étais mal pour l’animal, mais aussi je comprenais qu’on les tuait pour les manger. Après tout, à 6 ans, j’avais déjà survécu à l’abattage et au « saignage» du boeuf, que mon père et Fernand le fermier avaient trainé par les naseaux hors de l’étable pour ne pas effrayer les autres. Je vous épargne la souffrance de la bête qui nous avait tiré les larmes à ma soeur et à moi. Mon père avait eu la « délicatesse » de nous faire monter dans une remorque pour qu’on ne se salisse pas les bottes et les pantalons dans le sang. Un traumatisme qui me rappelle tous les jours que la viande, ben ça pousse pas dans le styromousse “géribouère”!


Peut-être donc, ces défilés de bêtes mortes sont-ils un genre d’hommage à l'animal? Ou encore une façon de nous forcer à nous rappeler d’où vient la viande. Toujours est-il qu’aujourd’hui, même si je n’aime pas trop voir les bêtes affalées sur les pickups, je respecte cette tradition. Elle fait partie de la culture populaire en région. Mais j’aimerais bien voir des chasseurs se pavaner avec une tête de buck sur l’avenue Mont-Royal comme si c’était la 3e à Val d’or!

Et vous, quelle serait votre réaction?


Voici la fin de la toune « buck » de Desjardins, où les cervidés veulent leur revanche sur les chasseurs. « Nous pauvres cervidés, quand on aura des chars, on f’ra des défilés, sur la 3e à Val d’or, on posera sur nos capots, des têtes coupées de chasseurs, pis on laissera leurs sabots, chesser dans le congélateur »

Note à moi-même et à vous tous (postitez vous-la): Voir le film Panache, sur la chasse réalisé par André-Line Beauparlant.

02 décembre 2008

La poudre d'escarpette

— « Sandraaaaa, viennnns voiiiir! » me crie Richard alors que je dors presque dans ma couchette.

Après tout, il doit être près de 20 heures à mon horloge de l’Est et je reprends le volant à 3 heures.

Il fait encore clair dans les Rocheuses, mais la pénombre s’installe doucement. Richard est tout sourire et s’est arrêté en pl
ein milieu de la route escarpée pour les voir : Une famille de mouflons des montagnes Rocheuses.

L’euphorie s’empare de nous. C’est drôle, les mouflons n’ont pas peur du gros mammouth bleu qui gronde avec un moteur diésel de 450 chevaux-vapeur, mais quand Richard ouvre la fenêtre et qu’ils entendent nos voix, ils s’affolent et courent pour s’enfuir. Le ravin n’est qu’à un jet de sabot sur la rou
te escarpée, mais ils sont agiles comme des petits chats qui sautent de meuble en meuble. Ils prennent la poudre "d'escarpette". (Mot inventé combinant escampette, escarpement, Celle-là, c'est pour mon amie Julie en Belgique, qui adore Sol qui persifle et qui singe, tout comme moi)
Les cornes du bélier impressionnent par leur forme et leur ampleur. Moi, mis à part sur le pictogramme astrologique du bélier et sur les camions Dodge,
je n’en avais jamais vu en réel. Mais ce n'était que le début. Nous en avons revu 3 troupeaux par la suite en 2 jours.

Le « Vrai », avec un grand "V", quand on le découvre, illumine, émerveille, impressionne et contamine la joie et l’euphorie.

Je veux du « vrai » partout!

J'espère vous contaminer un peu.

21 novembre 2008

Coquetterie sur roues

Beau temps mauvais temps, à Amsterdam, on enfourche sa bécane. Pour se rendre au travail, les hommes portent le veston, les filles osent la jupette et les talons. Rien n’est trop beau haut perché sur son vélo, car la bicyclette n’est jamais devenue un sport aux Pays-Bas, ou si peu. Elle est demeurée un moyen de transport efficace et peu couteux, comme au début du siècle.

Comme ils sont élégants sur leur bicyclette! Sans doute à cause de leurs vélos traditionnels qui les forcent à avoir le dos bien droit, leur ajoutant de la prestance sur leur monture, contrairement à nos vélos de type montagne ou de type course qui nous affalent le dos comme dans les Triplettes de Belleville.

On freine encore en rétropédalant et il n’y a que trois vitesses sur la plupart d’entre elles, le paysage plat n’en nécessitant pas davantage.

Il ne viendrait jamais à l’idée à un Amstellodamois d’avoir un v
élo sans garde-boues sur les deux roues, alors vous n’en verrez jamais non plus avec une trace grise sur le dos et sur les fesses par temps de pluie. Les filles ont des vélos de filles, de sorte qu’elles montent avec grâce sur leur bicyclette : de côté, sans jamais devoir l’enfourcher disgracieusement en levant la jambe bien haut. (— Je veux un vélo de fille bon!). Elles sont toutes super coquettes dans leur tenue de ville, portant fièrement leurs talons hauts et des accessoires colorés.
Amérique du Nord, la coquetterie à vélo — corrigez-moi si je me trompe — se manifeste dans la valeur du vélo lui-même et peut-être par les accessoires couteux et les habits techniques portés par le cycliste. À Amsterdam, le look « tour de France » n’a vraiment pas la cote. Là-bas, la coquetterie s’exprime plutôt, sur de vieux vélos à 50Euros que l’on achète ou dont on hérite (c’est le secret pour ne pas se la faire voler), que l’on personnalise avec des fleurs de soie ou avec de la peinture voyante. Les signes de créativité sur les bicyclettes amstellodamoises sont sans doute un moyen efficace pour mieux la retrouver parmi l’amoncèlement de bécanes stationnées, comme sa valise à laquelle on avait pris soin d’ajouter un foulard coloré pour mieux la repérer sur le carrousel de l’aéroport.

J’ai vu des couleurs extravagantes (jusqu’aux rayures jaunes et brunes, des roses bonbons et des turquoises profonds), des sacoches à motifs, des guirlandes de fausses fleurs sur le guidon ou un parapluie coloré pour contrer la grisaille. Faire du vélo avec un
parapluie! Quelle élégance! Surtout s’il est tenu par son soupirant!
Même si le ciel est souvent gris à Amsterdam, il y a toujours des arcs-en-ciel qui se promènent le long des canaux!

Ça vous donne envie d'y aller? Moi, j'y retournerais volontier, c'est maintenant ma ville préférée!