10 avril 2007

Tourner au ralenti

Vous avez sans doute constaté que mon journal roule au ralenti. Fuego aussi. À cause de la conjoncture économique au Québec et en Ontario (où l’on a perdu par centaines de milliers les emplois dans le secteur manufacturier depuis un an), le travail change depuis plusieurs mois et pour nous, les voyages se font plus courts. En fait, l’industrie du camionnage a toujours connu des soubresauts, mais je n’en ai jamais vécu de tels depuis mes débuts. On nous assure que l’ajustement est presque terminé, mais nous en avons beaucoup souffert. Pour notre équipe, cela s’est traduit par des voyages moins longs et par conséquent avec plus de pertes de temps comme la traversée des douanes, les livraisons et les cueillettes de marchandise, la paperasse supplémentaire, etc. En concret, cela me laisse moins le temps d’écrire pour tout vous raconter, puisque comme vous le savez, j’écris presque uniquement sur la route pendant mes moments de repos alors que Fuego et Richard roulent.


Depuis plus d’un an, vos encouragements ont gonflé nos voiles et fait avancer Fuego à travers toute l’Amérique. Mais c’est comme si cela avait dépassé mon rythme. J’ai besoin de me poser un peu, de ralentir la cadence pour insuffler une nouvelle inspiration à mon humble entreprise littéraire. Je vous néglige et vous, avides lecteurs d’aventures, méritez mieux.

Écrire pour le blogue — vous le savez sans doute — peut être très demandant, surtout quand c’est de la création. Peut-être comprendrez-vous mieux le travail que cela exige si je vous dévoile que les textes qui m’ont laissé un plus grand sentiment d’accomplissement, souvent ceux que vous affectionnez le plus selon vos commentaires, me prennent en général de six à huit heures à composer. Avec mon intransigeance envers moi-même, je ne peux me soumettre à faire moins bien pour fournir mon blogue.

Si vous êtes un lecteur de longue date, vous savez certainement que je souhaite publier un livre. Or, « je ne m’écrirai pas tout seul! » me crie-t-il du fond de mon ordinateur. Il réclame toute mon attention et je crois qu’il serait sage que je m’y consacre entièrement sans penser à autre chose. Au fil de cette dernière année, j’ai recueilli beaucoup de notes en désirant vous les raconter sans avoir le temps de les fignoler et de les faire paraitre tandis que le chemin déroulait sous les roues de Fuego. Les notes et les mots se sont accumulés et la dernière fois que je les ai comptés, ils étaient bien 100 000 empilés un peu pêlemêle alors que les paysages défilent encore par ma fenêtre. J’ai besoin de remuer tous ces mots pour en faire une grande histoire de route, une histoire qui fera la synthèse de nos aventures, et qui, j’espère, saura vous faire voyager comme si vous y étiez. C’est en quelque sorte un grand ménage du printemps, où les mots seront classés, rangés, dépoussiérés, mis en lumière pour former un récit de voyage d’aventures.

À ce propos, j’ai déjà rencontré deux éditeurs qui m’ont contactée par le biais de ce blogue, mais nous ne nous sommes pas fait de promesses, il était encore trop tôt pour moi. Alors, si vous en êtes et que vous croyiez en mon projet de livre, je suis toujours ouverte aux propositions. Je recherche une âme sœur littéraire très expérimentée, un mentor qui saura me guider avec passion en respectant ma créativité pour cette première aventure. (Dit-elle, avec l’espoir dans le clavier).

Je ne suis pas en train de vous dire adieu, non. Je veux prendre le temps de terminer ce que j’ai entrepris. Je ne sais pas combien de temps cela prendra. Quelques semaines? Quelques mois? J’aime autant ne pas créer de fausses attentes.

À bientôt!

En attendant, vous pouvez me faire part de vos suggestions des livres qui vous ont le plus touchés, ceux que je devrais absolument lire, je les emporterai avec moi sur la route, et comme ça, vous ferez toujours partie du voyage. J’ai besoin de faire le plein des mots des autres qui m’emmèneront ailleurs et qui m’inspireront. Lire des œuvres littéraires me nourrit. Mais malheureusement, j’ai négligé cet aspect depuis quelques mois et je rêve de m’y remettre vautrée dans la couchette de Fuego.

Quel livre vous a le plus marqué? Allez, vos suggestions! À mon tour d’être avide!


P.-S. : Et je continue de lire mes flux RSS qui sont remplis de blogueurs talentueux, sans toutefois pouvoir laisser très souvent des commentaires faute d’avoir une connexion assez longtemps sur la route.

P.-S. : Autant que possible, c’est donc dire quand Fuego sera sagement au repos dans son écurie, j’irai aux Yulblogs les premiers mercredis du mois pour vous rencontrer.

34 commentaires:

Daniel le menuisier a dit...

Livres:
''Coeur de Gaël'' par Sonia Marmen,
''La chateleine de Malaeig''
écrit par Diane Lacombe,
''L'homme qui devint Dieu''
Gérald Messadié,
Toute la série de Diana Gabaldon en commençant pas ''Le chardon et le tartan'',
Et d'un auteur français ''Les rois maudits''
La moitié mes suggestions et l'autre de Suzanne...
Bonne lecture et bon ressourcement
Bize

Julie a dit...

Un livre absolument extraordinaire:
Tout ce que j'aimais de Siri Hudsvedt....je te le conseille fortement

Annette a dit...

Sandra,

Je te conseille de lire le livre 'Écricre pour vivre' dont les coordonnées sont données dans mon blogue :

http://clindoeilannette.blogspot.com/

Ce livre est rempli de conseils pour ne pas se faire rouler dans l'aventure littéraire.

Bonne chance ! Très beau projet !

Tout comme toi, j'adore avoir l'occasion d'exprimer ma créativité.

Annette

Andros Meister a dit...

Sandra,

Je te recommande de lire « Soie » un tout petit livre traduit de l'italien et ce, de façon impeccable. Je ne me souviens plus du nom de l'auteur, mais, à titre indicatif, il ne fait qu'une soixantaine de pages, il se lit dans une heure et quyand tu referme la dernière page, tu flottes...

Bonnes lectures, bon repos et bonne écriture !

André.

Andros Meister a dit...

Sandra,
À la dernière page du message précédent, il faut lire «... et quand tu refermes...» et non «... et quyand tu referme... »

André.

Beah a dit...

Mes deux préférés qui me viennent à l'esprit sans réfléchir :
"Le monde selon Garp" de John Irving
et "Les yeux dans les arbres" de Barbara Kingsolver (d'accord aussi avec Julie pour "Tout ce que j'aimais" de Siri Hudsvedt)

photosmax a dit...

Allo Sandra, j'y vais de ma suggestion... elle est bien simple : Pagnol !

Daniel a dit...

Cela m'attriste un peu de te voir prendre un recul mais je te comprends et si c'est pour mieux nous revenir alors vas, tisses un cocon de mots autour de toi et reviens nous avec des phrases mélodieuses! Pour les livres Il y en a tant et cela dépend tellement de nos goûts personnels. Si tu ne les as pas déjà lu, il y a Rohinton Mistry: L'équilibre du monde et Un si long voyage; Isabel Allende: Fille du destin; Ken Follett Les piliers de la terre.
Bonne lecture et au revoir

GCOQ a dit...

Je viens de finir "La belle aux oranges", facile à lire, un belle histoire... http://ec1.images-amazon.com/images/P/2020623420.01._SCLZZZZZZZ_V44218352_AA240_.jpg
J'ai commencé "La petite fille à la kalachnikov", plus grave et encore trop d'actualité... http://www.amnestyinternational.be/shopping/upload/prod_lit_l556.jpg

Même si c'est plus rare, c'est toujours un immense plaisir de te lire! alors, ne t'excuses pas! A bientôt...

Panthère rousse a dit...

«Un parfum de cèdre» et «Le vol du corbeau» de Ann-Marie MacDonald. Et comme Julie, je te recommande «Tout ce que j'aimais» de Siri Hudsvedt. Ces 3 livres sont tous bouleversants et pas mal gros, alors ce n'est pas de la lecture légère...

Fou de Bassan a dit...

C'était écrit partout dans le ciel.
Tu mijotais quelque chose,
et ça sentait bon.
J'ai hâte de voir ça.
Comme lecture, Jacques Poulin peut-être, pour la douceur.

Denis le cammionneur a dit...

Tourner au ralenti, bizarre, j'en suis seulement à ma deuxième semaine en solo au États-Unis et je me remet déjà en question.Je suis pas sûr de vouloir me faire pousser dans les dos comme ca. Je ne fais que de petits voyages de 500 milles au plus, mais il y a tellement de perte de temps, partout, des pertes de temps que nous devons payer, nous les camionneurs. Pas sûr que je ferai ca encore bien longtemps, c'est des tonnes de responsabilité pour peu d'argent, un douanier qui menace de me mettre à l'amende parce que mes papier ne sont pas en règle....$5000 je suis pas menuisier moi, et pourquoi je payerais pour un courtier en douane qui n'a pas fait sa partie du boulot! Tu me manqueras, bien entendu, mais va-y pendant que la puck roule pour toi....shoot!

Daniel a dit...

HAAAAAAA!! Denis, Denis, Denis, tu m'étonneras toujours!
Bize

Annick a dit...

Bonjour!!
Je ne commente que très peu ici, mais je viens souvent faire mon tour... Sage décision...! On me l'a toujours dit : "lis, pour mieux écrire, pour mieux manier les styles" (Parole d'une finissante en communications)
Tout ça pour dire que je te propose, si tu ne les as déjà lus, les livres de Marie Laberge, particulièrement la trilogie Gabrielle, Adélaïde et Florent. Beaucoup de gens diront que ce sont des roman à l'eau de rose, mais cette écrivaine écris en termes simples, sans êtres simplets, qui me rejoignent et me touchent énormément. C'est d'ailleurs ce que j'aime de la blogosphère et du même coup, ce que je n'aime pas des romans traduits...

Voilà, c'était ma contribution, aussi petite fut-elle.

Bonne chance!

crazy jack the road runner a dit...

Si ton reve de publier un livre sur tes long voyage s cocretise fait le moi savoire car je ne sais pas si se sera disponible en europe et je serais assez impatien de le decouvrire come je decouvre avec enormement de plaisir tes recis lorceque je rentre en fin de semaine du boulot
en esperant que ca aille mieu pour vous niveau travail je suis entirement solidaire etant donné que nous eneurope sommes aussi confronté a un gros probleme dans le transport qui s'appel "le chuffur de l'est "

crazy jack the road runner a dit...

désolé pour les fautes dorthographe mais j'ai des problemes avec mon clavier
Il y a des moments ou quand je tape mes textes toutes les letres ne s'affichent pas

Danil l mnusir a dit...

crazy jack the runner road: nus compenos tès bin clà! Ne t'n fis ps pur nus, nos ussi aons le poblêm ds fos.
Bze

Jean a dit...

Depuis le temps que je te suis régulièrement dans ton blogue, Sandra, je commence à te connaître relativement bien. C'est donc dire que c'est sans surprise que j'ai lu le propos du présent billet. Et que je prendrai la peine (et le temps) d'y répondre convenablement (et longuement!...).

Même si je ne suis pas moi-même auteur de blogue, à lire et commenter ceux des autres (et sans compter mes nombreuses autres expériences dans des domaines semblables), je crois humblement être en mesure d'entrevoir les exigences qu'une telle activité demande. L'auteur(e) d'un blogue perçoit continuellement, d'après moi, une certaine petite pression de la part de ses lecteurs-commentateurs (surtout les plus réguliers), avides de le lire de plus en plus souvent, de plus en plus régulièrement. Donc, à la longue, éventuelle fatigue, pour ne pas dire épuisement possible.

Ne te rends donc pas coupable du congé, ou du moins de l'éloignement, que tu désires prendre de ton blogue, car nous savons bien que c'est pour une bonne cause, soit la publication éventuelle de ton premier livre sur le sujet qui te tient (et nous tient) à coeur. Vas donc! Avance graduellement et prudemment, tant sur la route asphaltée que sur celle des mots.

De plus, Sandra, quand tu écris: "J’ai besoin de faire le plein des mots des autres qui m’emmèneront ailleurs et qui m’inspireront", tu es, on ne peut plus exactement sur la même longueur d'onde que le célèbre Stephen King qui déclare, dans "Écriture/Mémoires d'un métier" (Albin Michel (Livre de poche), 2001), à la page 170: "Si vous voulez devenir écrivain, il y a avant tout deux choses que vous devez impérativement faire: lire beaucoup et beaucoup écrire. Il n'existe aucun moyen de ne pas en passer par là, aucun raccourci."

Et, un peu plus loin, toujours à la page 170: "Chaque livre comporte sa ou ses leçons, et on apprend souvent davantage des mauvais livres que des bons." Encore un peu plus loin, à la page 171: "On apprend avec bien plus de clarté ce qu'il ne faut pas faire en lisant de la mauvaise prose... Les textes bien écrits, de leur côté, sont pour le débutant des leçons de style, de narration élégante, de scénarios astucieusement développés, de personnages crédibles, et leur enseignent comment dire la vérité."

On continue?... À la page 172: "Vous ne pouvez espérer emporter quelqu'un aussi totalement par la force de votre texte si vous n'avez pas vécu la même chose comme lecteur." À la page suivante (173): "N'y allons pas par quatre chemins: si vous n'avez pas le temps de lire, vous n'avez pas celui d'écrire, ni les instruments pour le faire. C'est aussi simple que ça". Enfin, si on se rend un peu plus loin, à la page 177: "Plus vous lirez, moins vous courrez le risque de vous ridiculiser avec votre plume ou votre traitement de texte."

Et je pourrais continuer encore et encore, tant cet ouvrage renferme de judicieux conseils pour l'apprenti écrivain, le tout venant d'un auteur chevronné ayant amplement fait ses preuves. Autrement dit, l'un des ouvrages les plus utiles à acquérir et lire par tout apprenti écrivain. C'est donc ma première suggestion de lecture que je te laisse. Pour le reste, on verra bien plus tard... Tiens! Et pourquoi pas quelques-uns des autres ouvrages du monsieur qu'on vient de citer amplement?!... Bonne lecture! Bonne écriture!...

Note: Excusez la longueur de mon commentaire, mais vous voyez bien que c'est pour une bonne cause. Et ça ne s'adresse pas uniquement à Sandra, vous savez!... :-))

Parler pour parler a dit...

Je commence à peine de bloguer et cela est vrai,ça demande du temps. Je ne donne pas dans la poésie, mais bien dans les nouvelles. Alors c'est moins long que pour toi.

Mon livre est: Découvrir un sens à sa vie de Victor E. Frankl. Éditions de l'Homme

Andros Meister a dit...

Jean,

Excellent commentaire qui, comme tu le dis si bien, profitera aussi bien à Sandra qu'à quiconque veut écrire, peu importe la forme que prendra cet écrit.

Bonne semaine,

André.

johanne a dit...

voici mes suggestions...
ligne de faille de nancy houston
grace et denuement de alice ferney
le chef d'oeuvre de anna enquist
bonne lecture et reviens nous quand meme...

Tangerine du Québec a dit...

Je te suggère un bon livre de Gabrielle Roy 'La détresse et l'enchantement'. Une biographie qu'elle a écrit à la fin de sa vie. Je le dévore!Gabrielle née en 1909 fut une femme très libérée pour son époque.

La magasineuse a dit...

D'abord Sandra, c'est dans la logigue des choses que tu publies bientôt ton propre «On the Road» ou le recueil des aventures de notre célèbre camionneuse, ou sous toute autre forme littéraire. Tu as vraiment le choix. Si j'étais éditeur, je miserais sur ton oeuvre.

Au rayon des suggestions de lecture, comme tant d'autres j'adore les bouquins pour boulimiques, comme «Belle du Seigneur» d'Albert Cohen ou «Kerouac, le vagabong» par Ann Charters et quantités de fascinantes biographies et essais.

Et puis, il y a l'oeuvre du beau Paul Auster, dont sa «Trilogie New-Yorkaise» et celle de notre Michel Tremblay avec «La grosse femme d'à-côté» et la suite de ses Chroniques du Plateau. Encore pour les gourmands, on peut succomber pour le délicieux recueil de nouvelles «Histoires de bouche» par Noëlle Châtelet ou pour «Le boucher» un peu étonnant sous la plume d'Alina Reyes.

Enfin, il y a ces petits joyaux dont l'apparente minceur est trompeuse lorsqu'on les glisse dans le coffre à gants ou la valise, comme «L'amélanchier» de Jacques Ferron ainsi que toute son oeuvre, «Le sourire au pied de l'échelle» par un Henry Miller qu'on connaît beaucoup moins (plus vulnérable et moins vicieux), le majestueux «Gros-Câlin» de Romain Gary (Émile Ajar), le touchant «Moi et ma cheminée» d'Herman Melville celui-là même du Moby Dick, et ce dernier dont je n'arrive même plus à me souvenir ni du titre, ni du nom de son auteur.

Attend voir, tu sais le poète-joueur de trompette de Jazz français, vivant dans les cabarets à Paris pendant les années d'après-guerre... il a écrit les paroles d'une chanson interprétée par Serge Reggiani... très jeune, il était terrassé par une crise cardiaque... et le mot «clavier» se retrouve peut-être dans le titre de ce ce bijou. Aidez-moi!

Au rayon de la satire, le «Guide du Paradis» de Pierre Conesa est un incontournable. Sa maison d'Édition le décrit d'ailleurs comme un guide de voyage fournissant des informations pratiques indispensables, ce qui évitera au lecteur de se voir mal orienté vers un Paradis non souhaité.

Francine, la magasineuse

P.S. Si cela peut te dépanner, je dispose encore de ces bouquins.

La magasineuse a dit...

Eureka!

L'auteur dont le nom m'échappait est Boris Vian et il s'agit plus particulièrement de son roman «L'écume des jours».

Et j'étais dans les patates avec le mot clavier dans le titre.

Daniel Rondeau a dit...

Moi, les gens qui ont plus de discipline d'écriture que moi (c'est facile, je le sais) M'ÉNERVENT!
Alors, Sandra, tu m'énerves.
(attention, certains dicos mettent excitation comme synonyme d'énervement... Menfin, je m'égare.)
Mais cet énervement n'a d'égal que mon admiration. Alors fonce.

Et je dis comme Andros:
Soie, d'Alessandro Baricco. Un must.
(142 pages, un brin plus long que ce qu'annonce Andros, mais il a tout vrai: pendant, après, longtemps. tu flottes.)

Sinon, si ton rêve littéraire fadit, restent les éternelles Lettres à un jeune poète, de Rilke.

Allez, merde!

Andros Meister a dit...

Daniel,

Merci pour la précision concernant « Soie ».
J'ai tellement aimé ce livre que j'avais réellement l'impression qu'il ne faisait pas ce nombre de pages: j'aurais dû vérifier.

André.

Anonyme a dit...

Deux suggestions, des romans de passion
L'art de la joie
http://www.viviane-hamy.fr/fiche-ouvrage.asp?O=115
L'amant en culottes courtes
http://www.evene.fr/livres/livre/alain-fleischer-l-amant-en-culottes-courtes-21423.php

Chroniques blondes a dit...

Chère §andra, le meilleur éditeur sera celui qui aime le plus ton travail!

En attendant, tout Bukowski, "Va savoir" de Ducharme, McCormack qui vient d'avoir le Pulitzer et "une chambra à soi" de Virginia Woolf, son essai sur les femmes et la fiction.

À vendredi et pèse sur le gaz!

Lui-là a dit...

Le plus important, avant la lecture, l'écriture, la route et même l'amour, c'est de rester en santé.

Après, le reste... ben... c'est du plaisir à vivre.

Alors... repose-toi aussi. :o)


*Mais je trouve que Jean a bien écrit. :o)

Karine a dit...

Si tu as aimé Le zèbre tu aimeras encore plus L'iles des gauchers d'Alexandre Jardin. Il y a aussi Un jour la jument va parler mais je ne me souviens plus du nom de l'auteur.
Pour un dernier je te propose La vie devant soi de Romain Gary livre legerement philosophique mais palpitant.
Je te souhaite une bonne lecture
Bon voyage!!
P.S: j'adore te lire dès que j'ai une petite minute alors ne nous oublie pas meme si c'est juste un petit bonjour et pour nous dire comment vous vous sentez toi fuego et richard

Jean a dit...

Réponse à Karine: "Un jour la jument va parler", Marcelyne Claudais, Éditions de Mortagne, Boucherville, 1983.
(Je n'ai pas de mérite. Je ne suis pas quelqu'un qui sait tout. J'ai trouvé grâce à une petite recherche sur Google). :-)))

julie70 a dit...

a bientôt

Papybbomer a dit...

Bonjour camionneuse,

Mon métier m'a permis de beaucoup lire, surtout de la non-fiction (Presque tous les domaines: histoire, biographie, philo, sociologie de la communication et de l'éducation, sociolinguistique, biographie, démographie, economie, gestion, science et technologie, informatique,etc., ) Ce fût les exigences de mon métier (et évidemment aussi un peu mon tempérament...) qui exigeai tcet eclectisme. De ces lectures il ne me reste vraiment que peu de chose sauf en phlo et en histoire.

Mais dans la fiction, j'ai été longtemps amateur de science fiction (avec un bémol pour le Fantastique). En fait le blogue de la camionneuse m'intéresse parce qu'il rejoint ma fascination pour le thème de Robinson Crusoé. Monte Cristo en est aussi l'illustration typique, C'est celui qui recommence sa vie, qui se métamorphose en quelqu'un d'autres après un long voyage/absence.. Longtemps j'ai caressé cette illusion pour moi-même. Et j'ai eu quelques occasions qui se sont offertes à moi pour l'entreprendre. Mais je n'ai pas fait ces choix. J'étais déjà trop prudent ou réfléchi à 19 ans au Honduras ou à 30 ans quelque part dans les Alpes.

Pour me consoler peut-être, j'ai lu des fictions comme "Replay" de Ken Grimwood. le seul livre qu'il ait jamais écris je crois. C'est le récit toujours recommencé et illusoire de notre génération de babyboomer...

Il y a aussi "Maleville" de Robert Merle. Ça aussi c'est le récit du retour aux réalités des babyboomers. Ce dernier livre a mieux vieilli que le précédent. Ces derniers titres sont dans une veine très modérée du "Fantastic". Rien à voir avec «Le seigneur des anneaux» et autres trucs de cette veine.

Dans la science fiction classique. une femme que j'ai beaucoup apprécié c'est Lois McMaster Bujold dans sa série Miles Vorvosikan (J'ai lu). À la fois romantique, aventureux, et une bonne connaissance des effets pervers de la science.

Incidemment les femmes commes auteures de science fiction ont souvent remplacé les hommes. Lesquels se sont réfugiés plutôt dans le Fantastic. Peut-être parce que celui-ci a plus d'affinité avec le passé qu'avec l'avenir...

Papyboomer a dit...

Bonjour camionneuse,

Mon métier m'a permis de beaucoup lire, surtout de la non-fiction (Presque touts les domaines: histoire, philo, sociologie de la communication et de l'éducation, sociolinguistique, biographie, démographie, économie, gestion, science et technologie, informatique,etc., ) Ce fûrent les exigences de mon métier (et évidemment aussi un peu mon tempérament...) qui m'imposèrent cet eclectisme. De ces lectures il ne me reste vraiment que peu de chose sauf en phlo et en histoire.

Mais dans la fiction, j'ai été longtemps amateur de science fiction (avec un bémol pour le Fantastique). En fait le blogue de la camionneuse m'intéresse parce qu'il rejoint ma fascination pour le thème de Robinson Crusoé. Monte Cristo en est aussi l'illustration typique, C'est celui qui recommence sa vie, qui se métamorphose en quelqu'un d'autres après un long voyage/absence.. Longtemps j'ai caressé cette illusion pour moi-même. Et j'ai eu quelques occasions qui se sont offertes à moi pour l'entreprendre. Mais je n'ai pas fait ces choix. J'étais déjà trop prudent ou réfléchi à 19 ans au Honduras ou à 30 ans quelque part dans les Alpes...

Pour me consoler peut-être, j'ai lu des fictions comme "Replay" de Ken Grimwood. le seul livre qu'il ait jamais écris je crois. C'est le récit toujours recommencé et illusoire de notre génération de babyboomer...

Il y a aussi "Maleville" de Robert Merle. Ça aussi c'est le récit du retour aux réalités des babyboomers. Ce dernier livre a mieux vieilli que le précédent. Ces derniers titres sont dans une veine très modérée du "Fantastic". Rien à voir avec «Le seigneur des anneaux» et autres trucs de cette veine.

Dans la science fiction classique. une femme que j'ai beaucoup appréciée c'est Lois McMaster Bujold dans sa série Miles Vorvosikan (J'ai lu). À la fois romantique, aventureux, et une bonne connaissance des effets pervers de la science.

Incidemment les femmes commes auteures de science fiction ont souvent remplacé les hommes. Lesquels se sont réfugiés plutôt dans le Fantastic. Peut-être parce que celui-ci a plus d'affinité avec le passé qu'avec l'avenir...